Les
jeux vidéos 
Crown Of
Glory

Editeur : Nobilis
Type : Stratégie
Sortie : 30 juin 2006
Déjà annoncé mais sans la moindre information, Crown Of Glory se dévoile un
petit peu.
Le jeu de stratégie Crown Of Glory vous ramène au temps de Napoléon, sur la
période 1799 à 1820. Devenez le chef d’une des huit grandes nations européenne
et exercez votre pouvoir sur l’empire, en intervenant au niveau militaire,
économique, diplomatique et sociale. Revivez cette période charnière pour
l’Europe et réécrivez l’Histoire… 8 grandes nations jouables : France, Russie,
Grande-Bretagne, Autriche, Prusse, Turquie, Espagne et Suède.
200 provinces et 90 petites nations.
Une gestion complète de votre campagne : gérez le modèle économique
(développement des provinces, taxes, commerce,…), les relations diplomatiques
(prenez la place des grands diplomates de l’époque, ratifiez et rédigez les
traités...), la stratégie militaire (combats navals, embargo, unités spéciales,
repli de l’armée…) et l’organisation sociale du pays.
Un gameplay riche et varié alternant des phases de réflexions stratégiques et de
combats rapides !
De 1799 à 1820, le soft vous donnera le loisir de revisiter l'histoire de
l'Europe en créant votre propre empire à la tête de l'une des 8 nations du jeu
(France, Autriche, Russie, Grande Bretagne, Prusse, Turquie, Espagne et Suède).
Avec pour objectif de régner sur les 90 petites nations inclues en jouant sur
les facteurs élémentaires du genre wargame, diplomatie, commerce ou encore
actions militaires. Avec un panel de 70 personnalités militaires historiques,
vous aurez sous vos ordres une trentaine d'unités différentes (réparties entre
les divers pays) que vous devrez employer pour faire plier le monde sous votre
auguste personne.
Cossacks 2 : Battle For Europe

Editeur : CDV
Développeur : GSC Game World
Type : Stratégie
Sortie : 23 juin 2006
Editeur :
Focus
Développeur :
CDV
Type :
Stratégie
Sortie :
23 juin 2006

Un stand alone pour Cossacks 2
Le premier add-on pour Cossacks 2 : Napoleonic Wars sera aussi un stand alone,
et sortira au
courant de l'été. Toujours polarisé autour des guerres napoléoniennes, votre
empire pourra
ingurgiter trois nouvelles nations. Pour ce faire, vous devrez réussir sur de
nouveaux
champs de batailles célèbres, notamment Borodino et Waterloo. Enfin, le nombre
de missions
et de territoires à conquérir gonfle jusqu'à justifier le titre du jeu, Battle
For Europe,
qui est aussi le nom du mode de jeu qui vous permettra de dominer le vieux
contient dans son
intégralité. Attention, les images qui suivent sont issues du jeu original.
GSC Game World remet le couvert ! Après le très bon Cossacks 2 : Napoleonic Wars,
les
développeurs ukrainiens nous gratifient d'un stand alone nommé Battle for
Europe. Dans ce
dernier, qui ne nécessite pas le jeu original pour fonctionner, l'accent a été
mis sur le
contenu, vraiment complet d'autant que la bête est proposée à un prix très
raisonnable.
Un petit rappel est nécessaire pour tous ceux qui ne connaîtraient pas encore la
série des
Cossacks. Il s'agit de jeux de stratégie temps réel qui ont pour principale
caractéristique
de permettre au joueur de créer d'énormes armées de plusieurs milliers d'unités.
Inutile de
dire que les formations de combat jouent un rôle primordial dans les batailles à
grande
échelle auxquelles on peut participer. L'aspect réaliste de Cossacks 2 va
jusqu'à proposer
une balistique très étudiée reprenant la portée et les réactions des armes du
XIXème siècle.
En plus, les notions de moral des troupes, de fatigue et d'expérience entrent en
ligne de
compte et ne doivent pas être sous-estimées sous peine de se retrouver avec une
armée en
fuite qui ne vous obéit plus. Battle for Europe reprend évidemment tout cela et
améliore
quelques petits détails comme l'intelligence artificielle légèrement retouchée.
Les lieux en altitude donnent un avantage non négligeable.Ce que l'on remarque
en premier
lieu, ce sont les trois nouvelles nations qui s'ajoutent aux six forces déjà en
présence
dans Napoleonic Wars. Outre la France, l'Angleterre, l'Autriche, la Russie, la
Prusse et
l'Egypte, on voit apparaître l'Espagne, la Pologne et la confédération du Rhin.
Ces Etats
ont évidemment quelques unités et bâtiments propres, puisqu'au total ce ne sont
pas moins de
180 unités et 190 bâtiments que l'on retrouve dans Battle for Europe. Largement
de quoi
faire. Vous aurez le temps de les découvrir grâce aux quatre nouvelles campagnes
qui nous
sont proposées. Trois d'entre-elles sont en effet dédiées à ces nations, quant à
la
dernière, elle nous fait contrôler la France. Evidemment, tout cela se déroule
au coeur des
Guerres Napoléoniennes, guerres qui ont véritablement changé la face de
l'Europe. Les faits
historiques ont été traités avec un grand respect de la part des développeurs et
même les
historiens les plus pointus n'y trouveront rien à redire. Une véritable leçon
d'histoire.
Le mode Conquête de l'Europe est de retour avec les trois nouvelles
nations.Outre les quatre
campagnes, qui vous occuperont déjà un bon moment, le mode Conquête de l'Europe
est lui
aussi de la partie. Vous savez déjà de quoi il s'agit si vous avez joué à
Napoleonic Wars,
mais disons brièvement ce que c'est pour les autres. En fait, il s'agit d'une
sorte de
wargame. Vous jouez sur une carte de l'Europe divisée en plusieurs territoires,
la
possession de chacun d'entre-eux vous permettant d'amasser des ressources.
Evidemment, le
but est d'avoir un maximum de territoires. Pour cela, vous déplacez vos troupes
en tour par
tour, case par case, et dès que vous êtes en territoire ennemi, un combat
s'engage pour
décider à qui reviendra la zone en question. Le combat se déroule comme une
mission du mode
campagne et le jeu redevient alors un STR. Signalons aussi que ce mode Conquête
pour
l'Europe permet de gérer la diplomatie (traités de paix, alliances avec d'autres
nations...), les ressources, les défenses de vos zones et la création d'unités.
Battle for
Europe ajoute la possibilité de jouer avec les trois nouvelles nations à ce
mode. Hélas, les
tours adverses lorsque c'est l'I.A. qui gère les autres nations, restent assez
lents. En
outre, il est toujours impossible de simuler les combats. On est obligé de les
effectuer "à
la main". Deux petits défauts qui auraient mérité d'être corrigés dans ce stand
alone.
Le gros point fort de la série des Cossacks : les batailles avec plusieurs
milliers
d'unités.L'escarmouche et le multijoueur se voient eux aussi largement boostés
par l'apport
de 10 nouvelles cartes et de trois nouvelles batailles historiques. En
l'occurrence, il
s'agit de Waterloo (un très mauvais souvenir pour la France), Leipzig et enfin
Borodino. Si
les batailles historiques ont des camps déjà prédéterminés pour coller au mieux
à la
réalité, pour ce qui est des autres cartes, il est possible d'y jouer à 6 et de
former des
groupes pour batailler en 2 vs 2, 3 vs 3, chacun pour soi ou encore 1 vs 3 vs 2
vs 1, tout
est possible. Si le contenu de ce stand alone ne peut pas être pris en défaut,
il faut bien
dire que ce n'est pas le cas du moteur graphique qui se révèle être vraiment
gourmand. Si
vous ne disposez pas d'un gros PC, vous risquez d'avoir des saccades pendant les
parties,
surtout lorsque la carte doit supporter plusieurs milliers d'unités. En
revanche, si vous
avez le PC de la mort qui tue et que vous aimez les jeux de stratégie
historiques, vous
pouvez vous jeter sur Cossacks 2 : Battle for Europe qui ne vous décevra pas.
Imperial Glory

Editeur :
Eidos Interactive
Développeur :
Pyro Studios
Type :
Stratégie / Wargame
Sortie :
20 mai 2005
Après un excellent Rome Total War, que diriez-vous de vous replonger dans un jeu
mêlant
wargame au tour par tour et stratégie temps réel ? Vous êtes partant ? Ca tombe
bien puisque
c'est ce que propose Imperial Glory. Petite différence tout de même avec son
illustre aîné
au niveau du contexte : il ne s'agit pas ici de Rome antique mais bien de
conquêtes
napoléoniennes.
C'est donc au début du XIXème siècle que le jeu se déroule. Le mode campagne
vous donne le
choix entre plusieurs pays : la Grande-Bretagne, la France, l'Autriche, la
Prusse et la
Russie. Chacun a évidemment ses points forts et ses points faibles. A ce sujet,
on remarque
d'ailleurs que les données sont contestables lorsqu'on les compare à la réalité
historique.
En effet, il s'avère que dans le jeu, l'Autriche est mis au même niveau que la
France sur le
plan du potentiel naval, alors qu'en réalité ce n'était absolument pas le cas.
Mais bref,
passons. Une fois votre camp choisi vous vous retrouvez sur une carte
stratégique façon
wargame, l'Europe et le nord de l'Afrique étant divisés en régions.
La phase stratégie temps réel.
Le but du jeu change selon ce que vous avez choisi comme option en début de
partie. Si vous
avez coché "Victoire totale", il vous faudra conquérir toutes les zones de la
carte, et ce,
sans limitation de durée. Si en revanche, vous avez sélectionné "Victoire aux
points", votre
objectif sera d'accumuler le maximum de points (logique). Le camp ayant le score
maximal au
bout de 40 ans in game gagne la partie. 3 niveaux de difficulté sont disponibles
pour
adapter le jeu à votre niveau. Pour arriver à quelque chose vous devrez
apprendre à gérer
les ressources (produites automatiquement par chacune de vos régions), la
diplomatie,
l'armée, la recherche... Tout se fait très simplement grâce à une interface fort
pratique.
Les possibilités ne sont pas immenses certes, et on est loin de ce que peut
proposer un
véritable wargame dans ce domaine, mais on s'amuse et c'est bien là l'essentiel.
La carte de la phase wargame.
Lorsque deux armées ennemies se rencontrent sur la même région, la bataille
s'engage. Vous
pouvez très bien la zapper et aller directement au résultat, mais si vous
choisissez de la
gérer, le jeu passera alors en mode STR. En clair, on bascule sur une phase en
3D temps réel et vous devez déplacer vos troupes, gérer les formations, les
positionner pour l'attaque..
Ces phases s'avèrent assez spectaculaires puisque le jeu est capable d'afficher
des milliers
d'unités à l'écran. On regrette en revanche plusieurs choses et tout d'abord
pour ce qui est
de la caméra. Celle-ci n'est en effet pas capable de basculer, c'est-à-dire
d'offrir un
angle de vue aérien. Par défaut, on voit le champ de bataille légèrement de côté
ce qui peut
être assez gênant pour avoir une bonne vision de l'ensemble de la situation.
Une bataille navale.
Si la jouabilité pâtit de la gestion de l'angle de caméra, elle pâtit aussi de
l'absence de
pause active. S'il est possible de mettre la pause et de regarder comment sont
placées ses
troupes, il est impossible de leur donner des ordres tant qu'on n'est pas revenu
dans la
partie proprement dit. C'est d'autant plus dommage qu'Imperial Glory avait pour
lui quelques
idées intéressantes comme la présence de batailles spécialement dédiées aux
navires. Ainsi,
si plusieurs bateaux ennemis se trouvent sur la même zone, l'affrontement
commence et on
passe en mode STR. On peut alors déplacer ses navires, lancer l'attaque dès
qu'un ennemi est
à portée, choisir ses munitions (si on veut détruire le bateau adverse ou
simplement
l'immobiliser...) et même passer à l'abordage. Tout cela est plutôt bien pensé.
Une fois que
la bataille (terrestre ou maritime) est terminée, vous retrouvez la carte
wargame pour
continuer le jeu.
Une des bonnes idées du jeu : le système de quêtes.
C'est d'ailleurs sur celle-ci que l'on voit une autre des bonnes idées du jeu :
la présence
de quêtes. En effet, après avoir fait certaines découvertes, vous déclenchez une
quête.
Celles-ci vous demandent d'accomplir un certain nombre de choses telles que
mettre en place
3 routes commerciales, avoir 4000 pièces d'or dans vos caisses... Si vous
réussissez, vous
aurez droit à un cadeau qui est souvent assez conséquent. Cela peut par exemple
être la
construction gratuite d'un hôpital dans toutes les régions que vous possédez...
Si les
quêtes n'ont aucun temps limite, il faut cependant préciser que c'est la
première nation qui
en accomplit une qui aura la récompense, les autres n'auront rien. Il vaut donc
mieux ne pas
tarder. Mais malgré ces bonnes idées, Imperial Glory est loin d'être un grand
jeu et ce pour
une raison simple : son IA est calamiteuse. Vos adversaires font en effet très
souvent des
choix très contestables comme celui de signer un traité de paix avec vous alors
qu'ils
dominent totalement la situation et pourraient vous écraser en quelques tours...
Bref, ce
n'est vraiment pas la joie sur ce plan. C'est d'autant plus dommage que du côté
des modes de
jeu, ce titre est très complet : escarmouche, batailles historiques, mode
multijoueur
(seulement pour les batailles et hélas pas pour la phase wargame), il y a de
quoi faire.
Bref, même si on n'est pas en présence d'un mauvais jeu on ne peut s'empêcher
d'être déçu
devant le manque de finition, l'IA perfectible et le manque de liberté dans la
gestion des
angles de caméra.
Cossacks 2 : Napoleonic Wars

Editeur :
Focus
Développeur :
GSC Game World
Type :
Stratégie
Sortie :
15 avril 2005
http://www.cossacksfrance.com/cossacks2/

La série des Cossacks, avec ses add-on, s'est écoulée à plus de 2,5 millions
d'exemplaires à
travers le monde. Il était donc normal qu'une vraie suite voit le jour et c'est
aujourd'hui
chose faite avec Napoleonic Wars, un jeu qui ne se contente pas d'opérer un
léger
remaniement du titre original mais qui est véritablement pétri de nouveautés.
Revue de
détails.
La première des choses que l'on remarque dans un jeu, ce sont évidemment les
modes qu'il
propose. Et bien dans ce domaine, Cossacks 2 innove avec une toute nouvelle
option nommé
"Conquête de l'Europe". Intrigué, le joueur clique fébrilement sur le bouton
pour voir de
quoi il s'agit et là, il tombe sur une carte du continent divisée en plusieurs
zones, façon
wargame. Le but du jeu ? A la tête de votre nation, vous devez conquérir toutes
les régions
de la carte. Tout se déroule en tour par tour. Pendant votre tour, vous pouvez
déplacer vos
troupes sur la carte, augmenter la défense d'une de vos positions (moyennant
finances),
faire un échange commercial, conclure un traité diplomatique... C'est un
véritable wargame
"light" auquel on a droit. Mais la grande spécificité de ce mode c'est que dès
que l'on
investi une zone adverse avec notre armée, l'affichage bascule et l'affrontement
à lieu par
le biais du moteur du jeu. Ce mode est un petit plus vraiment sympathique.
Il faut capturer un maximum de ces petits villages car ils vous ravitaillent en
ressources.
Mais le gros morceau du jeu c'est évidemment la campagne. Celle-ci est
globalement d'une
difficulté un peu plus élevée que dans le précédent Cossacks. En effet, le jeu
réclame
beaucoup de doigté et la méthode du rentre-dedans est ici vouée à l'échec. Le
joueur
contrôle toute une armée divisée en groupes (l'infanterie, les cavaliers...) qui
ont chacun
leurs spécificités. Il existe plus de 140 types d'unités différentes dans le jeu
et il faut
apprendre à utiliser au mieux leurs compétences si l'on veut arriver à quelque
chose.
Chacune est d'ailleurs revêtue des costumes d'époque et les caractéristiques des
armes ont
fait l'objet de recherches particulières de la part des développeurs pour mieux
coller à la
réalité historique. Et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est réussi : la
balistique
a été particulièrement soignée et à tout moment dans le jeu il est possible de
connaître la
portée de tel ou tel groupe de soldats par un ingénieux système de couleurs.
Ainsi, si un
ennemi se trouve dans la zone rouge, proche du groupe en question, il subira des
dégâts
importants, dans la zone jaune des dégâts moyens...
Il est possible de voir la portée des tirs de chaque groupe. Dans le cas
présent, les tirs
auront peu d'effet.
Toujours concernant les groupes, il est indispensable de bien choisir sa
formation pour
minimiser ses pertes : l'une est adaptée pour la marche, l'autre pour tenir une
position et
la dernière enfin pour l'attaque (c'est la formation en ligne). Le jeu pousse
d'ailleurs le
vice jusqu'à permettre au joueur de choisir quelle est la ligne qu'il veut faire
tirer : il
suffit pour cela de cliquer sur les icônes prévues à cet effet. On peut donc
très bien faire
entrer en jeu la première ligne d'un groupe, puis la seconde et enfin la
troisième et ainsi
de suite pour que l'ennemi soit toujours sous un feu nourri. Intéressant ! Si le
contrôle
d'un groupe est relativement aisé : lancer un petit raid de cavalerie contre un
poste avancé
de l'ennemi ne réclame pas une organisation très poussée, c'est une toute autre
histoire
lorsqu'on doit faire face à une grande armée. Pour cela, une véritable stratégie
doit être
mise sur pieds. On doit placer ses troupes judicieusement (idéalement on
prévoira aussi des
guérisseurs à l'arrière pour minimiser les pertes) et surtout, tenir compte du
terrain !
Le mode "Conquête de l'Europe" est une sorte de wargame light.
Et c'est justement l'une des améliorations comparé au premier volet :
l'importance du
terrain est décuplée. Ainsi par exemple, l'artillerie a une portée plus grande
sur les
hauteurs tandis que les zones marécageuses ralentissent la vitesse de vos
troupes. Elles
réservent même quelques surprises pour les boulets de canon qui peuvent tout
simplement ne
pas fonctionner à cause de l'eau qui éteint la mèche ! Quand je vous disais que
le soucis du
détail était poussé à l'extrême. Pour arriver à un tel résultat, les
développeurs ont
modélisé le terrain en 3D. Les graphismes s'en trouvent grandement améliorés
comparé à
Cossacks premier du nom. D'ailleurs, il y a deux niveaux de zoom et celui qui
est éloigné
est parfait pour constater l'état des troupes en présence avant une bataille.
Troupes qui
peuvent être très importantes puisque le jeu est capable d'afficher pas moins de
64 000
unités simultanément à l'écran, ce qui donne évidemment lieu à des batailles
dantesques dans
lesquelles les mauvais choix tactiques se payent cash. On comprend dès lors
pourquoi
Cossacks 2 est assez gourmand en ressources matérielles : le PC doit calculer
l'IA (qui
s'avère être très convaincante) mais aussi l'affichage de toutes ces unités. La
fluidité
n'est donc pas toujours parfaite. En outre, on déplore quelques retours Windows
qui, nous
l'espérons, seront très vite corrigés avec un patch.
Le zoom éloigné permet de se rendre compte de la situation et de planifier ses
attaques.
Les personnes qui ont joué à American Conquest (des mêmes développeurs) doivent
se poser une
question : quid de la gestion économique dans Cossacks 2 ? En effet, certains
joueurs
avaient regretté un gameplay trop orienté sur la défense dans ce précédent titre
où l'on
passait, il est vrai, beaucoup de temps à construire sa base et à se renforcer
plus qu'à
véritablement combattre. Et bien qu'ils se rassurent car ce point a été
totalement revu. De
l'aveu même des développeurs d'ailleurs, la gestion économique tient moins de
place dans
Cossacks 2 même si elle est toujours présente. En effet, il s'agit toujours de
construire
des bases et de récolter des ressources, mais désormais, les cartes de jeu
intègrent
d'office des villages. Ces villages, qui sont répartis sur la carte, permettent
d'alimenter
votre empire en ressources (charbon, fer, nourriture, or). Vous comprenez tout
de suite
l'enjeu : il faut essayer de s'emparer d'un maximum de ces villages (et tenter
de les
garder) pour avoir un maximum de ressources. On voit ensuite des convois partir
des villages
pour rejoindre votre capitale et la ravitailler par les biais de routes. Vous
pouvez
d'ailleurs très bien couper les vivres de votre ennemi en mettant en place des
barrages sur
les voies qui relient ses villages à sa capitale. Ainsi affaibli, vous aurez
certainement
moins de mal à le vaincre lors de l'assaut final. Mais attention, car l'IA
connaît elle
aussi cette astuce et n'hésite pas à l'utiliser !
Il faut bâtir sa base pour pouvoir se constituer une armée digne de ce nom.
Le jeu gère aussi le moral des troupes. Des soldats motivés sont plus efficaces
au combat
mais, si à l'inverse, ils ont le moral dans les chaussettes, ils pourront tout
simplement
fuir la bataille ! Ce qui, avouez-le, est assez gênant. Pour que vos troupes
aient toujours
un bon moral, il faut donc veiller à ne pas trop les fatiguer par de longues
marches, des
changements de formations nombreux, des batailles successives ou les mettre face
à des
combats perdus d'avance. Pour les débutants, il est possible d'activer l'option
"arcade" qui
diminue l'influence du facteur moral : en gros, les unités désertent moins
facilement.
Hormis la campagne et le mode conquête de l'Europe, il est aussi possible de
participer à
des parties "escarmouches fictives" ou à des affrontements qui reprennent les
paramètres de
certaines grandes batailles comme Austerlitz ou Ulm. Hélas, tout cela est limité
à 2
joueurs. On ne peut donc pas faire entrer en jeu plus de 2 camps parmi les 6
présents
(France, Angleterre, Prusse, Egypte, Autriche, Russie). On déplore d'ailleurs le
manque de
réglages disponibles dans les escarmouches : on choisi sa carte, sa nation, si
on veut ou
non activer le mode arcade et c'est tout ! On ne peut pas décider du nombre
d'unités
maximum, des ressources de départ... Dommage ! Signalons enfin qu'évidemment un
mode
multijoueur reprenant les cartes du mode escarmouche est présent et permet à 6
joueurs de
s'affronter en LAN ou sur le net.
Au final, on se retrouve en présence d'un excellent jeu de stratégie qui manque
de très peu
le titre de jeu culte à cause de l'absence de possibilités de paramétrage des
parties en
escarmouche et en multijoueur, de la présence de quelques retours Windows et
d'un moteur
graphique qui aurait pu être mieux optimisé.
Napoleon

Editeur :
BigBen Interactive
Développeur :
Collision Studios
Type :
Stratégie
Sortie :
décembre 2002
Droit comme un i et rutilant de vivacité malgré des siècles d'Histoire passés à
hanter la
mémoire collective, l'oeil vif et la carrure solide, Napoléon me fusille de son
regard
scrutateur derrière le film transparent qui constitue la jaquette du jeu. Comme
pour me dire
par la pensée : « Regarde, insignifiant citoyen, l'héritage que je te lègue ;
contemple ce
qui est l'adaptation du plus grand téléfilm de ce siècle, et ose me dire que ce
jeu n'est
pas grand ! ». « Bigre ! Un wargame à l'ancienne », me dis-je d'une pensée
tremblante. C'est
alors que je vis avec stupeur les 4 misérables feuillets censés constituer la
notice du
jeu...
Profitant d'un bref instant d'inattention de la part du vieil homme au bicorne,
je me
décidai enfin à tourner le boîtier du jeu face cachée pour me dérober à son
regard empreint
de folie, et réussis à glisser furtivement le CD dans le lecteur de ma fidèle
machine. Je ne
disposai que de quelques minutes pour évaluer le potentiel du titre avant que le
vieux fou
ne succombe à la colère, mais je constatai bientôt que c'était amplement
suffisamment. Ce
que je découvris alors me permis d'envisager pour la première fois une chance
insolente de
sortir vainqueur de cet affrontement irréaliste avec le général Bonaparte. Tout
ce que
contenait le soft en termes de contenu, de stratégie, de diplomatie, de
campagnes et de
profondeur de jeu était bel et bien détaillé scrupuleusement et en détails dans
cette
fameuse notice de quatre pages !
Une claque visuelle phénoménale !
J'eus tout juste le temps de cacher la pièce à conviction avant que le rusé
Napoléon ne
parvienne à se dégager de lui-même vers la face visible du boîtier. Nous nous
jaugeâmes du
regard, et j'eus l'audace de prendre la parole en réprimant un sourire dû à la
vision
soudaine de Clavier en costume d'époque. Je savais qu'il me fallait intervenir
rapidement,
sans quoi je n'aurais pu lui porter un coup fatal qui seul pouvait l'empêcher
d'influer sur
la note finale du test. « Ma foi, J'avoue être impressionnée par les visuels
moyenâgeux de
ce titre, et par la qualité des animations qui ne restituent pourtant que de
façon médiocre
votre prestance et votre agilité. Cela dit, je me permets de vous faire
remarquer que les
jeux de stratégie de nos jours n'ont plus tout à fait la même allure et
disposent d'une
profondeur de jeu un peu plus évoluée. Vos batailles ne durent guère plus que
quelques
secondes et, à moins que le niveau de difficulté n'ait été réduit à l'extrême,
vous n'avez
pas dû avoir beaucoup de mal à sortir vainqueur de la campagne d'Italie en
l'année 1796. Si
vous me permettez d'ajouter encore une chose, j'irais jusqu'à dire que la
gestion des
troupes et de la carte diplomatique sont une insulte au talent de stratège de
notre nouvelle
génération de joueurs. »
Une interface révolutionaire !
La vision de ses lèvres serrées en un rictus me fit savoir que j'avais marqué un
point. Je
pris un malin plaisir à lui accorder quelques secondes pour trouver une réplique
digne de
son amour-propre. « Comment osez-vous remettre en cause les paroles de nos
vaillants
éditeurs ? Je me fais fort de vous les rappeler à vous ici-même ainsi qu'à tous
ceux ici
présents en ces termes : un an de développement et un budget impressionnant ont
contribué à
faire de ce jeu une production haut de gamme. Son moteur 3D d'une qualité
exceptionnelle
permet une reproduction dans les moindres détails des paysages et offre des
fonctionnalités
inédites de rotation et de zoom. La qualité graphique du jeu vous laissera sans
voix ! »
Des effets incroyables !
« Vous avez terminé ? », lui rétorquai-je d'une voix neutre. « Vos paroles ne
pèsent pas
bien lourd comparées au témoignage d'un insignifiant citoyen qui a tout à perdre
à cracher
de la sorte sur un produit tant attendu. Hormis vos fameuses 45 minutes de
vidéos extraites
du téléfilm, vous n'avez que bien peu à offrir pour le prix prohibitif de 45
Euros. Les
inadmissibles plantages et ralentissements qui ponctuent la progression ne font
que
justifier les infâmes captures d'écran que vous avez le culot d'imposer à la
presse qui ne
dispose d'aucun raccourci clavier pour faire ses captures. La performance
réalisée au niveau
des graphismes n'a d'égal que l'inexistance du gameplay et l'absence totale de
challenge. Ce
produit qui semble vous être cher réussit l'exploit de faire passer le Waterloo
de Strategy
First pour un véritable chef-d'oeuvre ! Rien de ce que j'ai vu aujourd'hui ne
peut me permettre d'affirmer que ce produit comporte quoi que ce soit de ludique. Les
inconditionnels du téléfilm et les amateurs de wargames doivent savoir que l'on
tient là le
plus mauvais produit que l'on ait vu depuis bien longtemps. Pour cela, et pour
cela
seulement, je vous accorde un point, celui du mérite d'oser arborer fièrement
une bannière
qui n'est pas la vôtre, et qui ternit une image qui mérite autre chose qu'un tel
manque de
respect. » Sur la boîte du jeu, les silhouettes diffuses de Clavier, Malkovich
et Depardieu
se détournèrent, laissant entendre clairement qu'ils s'avouaient vaincus.
Waterloo

Editeur :
Strategy First
Développeur :
Breakaway Games
Type :
Stratégie
Sortie :
12 décembre 2001
Strategy First nous propose de redécouvrir les joies du wargame avec Waterloo :
Napoleon's
Last Battle. Un jeu un peu trop austère pour susciter l'intérêt de la plupart
des amateurs
de STR, mais suffisamment fidèle au contexte historique pour satisfaire les
irréductibles
supporters du grand Bonaparte. Quoique...
Les passionnés d'Histoire vont s'en donner à coeur joie avec ce titre qui
reprend de manière
plutôt fidèle l'événement tragique de la bataille de Waterloo. Je ne sais pas
combien ils
sont à lire ce test mais je ne vois pas qui, à part eux, pourrait
raisonnablement
s'enthousiasmer en jouant à un soft aussi dépassé. Comme le lait impitoyablement
séquestré
dans la coque hermétique d'une noix de coco, le soft de Breakaway Games renferme
peut-être
des trésors en matière de stratégie, mais seuls les véritables adeptes de
wargames
traditionnels sauront trouver la perle qui se cache dans Waterloo. Alors, même
si ce titre
renferme un potentiel certain en matière simulation de guerre, il est
indispensable de
préciser que seule une minorité de joueurs sera en mesure de faire l'impasse sur
les
nombreux défauts de ce titre, à l'heure où l'on peut trouver sur PC des softs
autrement plus
immersifs et tout aussi riches en matière de stratégie.
Aurez-vous l'audace de changer le cours de l'Histoire ?
Comme l'annonce le titre du jeu, Waterloo se propose de nous faire revivre les
événements
qui entraînèrent la chute de Napoléon, et uniquement ces événements-là.
N'espérez donc pas
trouver l'ensemble des campagnes napoléoniennes dans le soft, vous ne disposerez
que de la
possibilité de réécrire l'Histoire en participant au désastre de Waterloo le 18
juin 1815 ;
ce qui n'est déjà pas si mal. Et pour satisfaire tout le monde, les développeurs
ont même
pensé à proposer au joueur de se rallier au camp de son choix : soit les troupes
napoléoniennes afin de défendre la France, soit l'armée du duc de Wellington
pour ceux qui
préfèrent se battre aux côtés des anglais et des prussiens.
Prenez possession des bâtiments.
Le titre en question se présente donc comme un pur wargame. Entre le tour par
tour et le jeu
en temps réel, les développeurs ont fait le second choix, même si Waterloo ne se
présente
pas vraiment comme un STR dans le sens où on a l'habitude d'employer ce terme.
Rien à voir
avec un AOK, par exemple ; le jeu se situerait plutôt dans la lignée de Sid
Meier's
Gettysburg, jeu dont Waterloo reprend justement le moteur graphique. Un choix
pour le moins
contestable au vu de la réalisation d'un autre âge affichée par ce soft.
Le choc est immédiat et l'on se retrouve sans transition face à de la bouillie
de pixels
comme on en fait plus, avec des couleurs qui bavent et des animations qui font
pitié. Je
vous laisse imaginer l'angoisse lorsqu'il s'agit d'évaluer le dénivelé du
terrain, la grille
de niveau étant d'ailleurs loin d'être convaincante. A cela s'ajoute une
interface
complètement désuète. Le déplacement des troupes se veut assez déstabilisant,
car en
contradiction totale avec ce que l'on a désormais l'habitude de voir dans la
quasi-totalité
des STR modernes. Ici vous dirigez vos troupes en donnant des directives à vos
commandants
qui donneront alors les ordres souhaités aux différents bataillons. Les
déplacements en
eux-mêmes se font en traçant manuellement des trajectoires sur la carte. Le
reste passe
nécessairement par les quelques icônes qui constituent le menu inférieur de
l'écran.
Surveillez le moral des troupes.
Le contenu du soft ne manque pas d'étonner lui-aussi puisque vous n'aurez même
pas droit à
une vraie compagne mais à une trentaine de petits scénarios indépendants. En
s'investissant
un peu plus dans ce titre, on aperçoit tout de même un semblant de potentiel
ludique. Une
dimension stratégique qui ne se laissera toutefois pas dompter dès la première
partie.
Chaque unité possède une jauge de moral qui est fonction de différents facteurs
tels que la
position des unités sur le champ de bataille ou encore leur proximité par
rapport aux
commandants. Autant de paramètres dont il faudra tenir compte si vous ne voulez
pas voir vos
hommes s'enfuir comme des lâches au beau milieu du conflit.
L'interface de déplacement des unités.
Très vite, on s'aperçoit que toute la dimension stratégique réside dans le
placement des
troupes et la cohésion des déplacements et des formations. Il est d'ailleurs
possible
d'occuper ce qui ressemble vaguement à des bâtiments sur la map, et le jeu
devient alors
vite très complexe, même s'il est possible de mettre la partie sur pause à tout
moment. Si
le contexte historique est respecté autant que possible, on pourra tout de même
trouver
quelques scénarios fictifs inspirés de situations particulières qui auraient pu
avoir lieu
si telle ou telle décision avait été prise à un moment précis. On ne sera
d'ailleurs pas
surpris de trouver une base documentaire relativement bien fournie, ainsi que
des
illustrations du peintre napoléonien Keith Rocco, les uniformes des quelques
soixante unités
différentes, et le respect des sites historiques avec leur nom visible
directement sur le
terrain. Les plus motivés pourront même tenter l'expérience du online jusqu'à 8
joueurs en
Lan ou sur internet. Waterloo est donc un titre désuet qui avoue rapidement ses
lacunes,
mais qui dispose tout de même d'un potentiel ludique intéressant qui pourra
peut-être
contenter les joueurs les plus motivés par le contexte de ce titre.
Napoleon 1813

Editeur :
Empire Interactive
Type :
Stratégie
Sortie :
novembre 1999
Drapeau blanc ! Abandonnez cette guerre virtuelle enclenchée par 'Napoleon
1813', le combat
est perdu d'avance. La stratégie de guerre d'Empire Interactive, bigrement
redoutable,
consiste à écoeurer l'adversaire. Efficace, car c'est à vomir...En 1812, Napoléon, dont l'alliance avec Alexandre 1er a été rompue, entreprend
la campagne
de Russie. Elle prend fin avec la retraite désastreuse de Moscou. Par la suite,
l'ensemble
des puissances européennes (la Prusse, l'Allemagne, l'Autriche et l'ennemi de
toujours,
l'Angleterre) s'allient contre lui. Malgré des conspirations et des
mécontentements
intérieurs, Napoléon réussit à monter sur pied une armée de conscrits, les
'Marie-Louise'
avec lesquels il commence brillamment la campagne de 1813, remportant des
victoires à Lützen
(1er et 2 mai) et à Bautzen.
C'est dans ce contexte historique que s'inscrit 'Napoleon 1813', produit
prétendu être un
jeu vidéo, un wargame à la fois tactique, stratégique et d'action en temps réel.
En fait, le
moteur simule n'importe quel conflit majeur en Europe entre 1700 et 1900, dans
les
principaux pays du continent. L'accent est porté sur le commandement, le
leadership et non
le 'micro-management'. Mais en fait, ce qui est 'micro' ici, et même plutôt
'infra', c'est
l'interface graphique : c'est purement dégoûtant ! D'abord, les icônes des
unités sont
minus, on distingue à peine la nationalité des troupes. Les couleurs sont
abominables, la
schématisation des villes infâme (on dirait carrément des bidonvilles), la
représentation du
terrain hyper lourde... Comble pour ce genre de 'jeu', on est obligé d'utiliser
les barres
de défilement sur le champs de bataille ! Attendez, vous allez rire : la barre
de défilement
est buggée ! :o)) Ah ! les bugs ! Ce jeu regorge d'erreurs d'affichage en tous
genres, c'est
bien simple : je n'ai jamais vu ça. Toutes les deux minutes, on repère un défaut
à l'écran,
souvent nuisible au... gameplay. A ce degré là, ça n'est même plus risible
puisque c'est le
consommateur qui fait les frais, une honte.
A côté de ça, les intentions des programmeurs étaient peut-être bonnes, qui sait
? En tant
que chef des armées françaises, vous devez repousser les attaques alliées et
reconstruire
votre armée, en vue de rétablir l'hégémonie française sur toute l'Europe
centrale. En tant
que chef des forces alliées, consolidez vote position en Allemagne, organisez
les
différentes armées de votre coalition en une unité forte pour repousser l'ennemi
par delà
ses frontières et marcher sur Paris. Le jeu paraît assez complet au niveau de la
simulation,
des dizaines de paramètres étant pris en compte - comme par exemple les
circonstances de
combat que sont la météo ou la maladie des généraux - et de très nombreuses
unités aux
caractéristiques différentes (100 types de troupes) permettent de varier un peu.
Mais cela ne suffit pas, loin s'en faut, pour convaincre et justifier
l'acquisition de
'Napoléon 1813', surtout à cause de l'ergonomie désastreuse... Pfff ! ce jeu est
un enfer.
HistWar

http://www.histwar.fr/
Le jeu vidéo de stratégie et de tactique, vous propose de coiffer le bicorne des
chefs
d'armée et de commander vos troupes sur les différents champs de bataille du
début du 19ième
siècle.En temps réel et en 3D, plusieurs dizaines de milliers de combattants répartis
dans les
régiments organisés en Corps d'Armée attendent vos ordres.
La Grande Armée at Austerlitz
Prédécesseur des Grognards et de 1806, La Grande Armée At Austerlitz[TM] est un
Wargame qui
propose de reconstituer des batailles de la Campagne de 1805.
Il place le joueur dans la situation d’un chef d’armée qui crée son plan
tactique puis le
fait appliquer par ses chefs de corps.
Composer une armée, déployer ses troupes, organiser une diversion, défendre un
secteur sont
les ordres essentiels d’un Chef d’Armée…
Le joueur peut aussi, pour quelques instants, devenir un Chef de Corps…
Faire mouvement
Attaquer un adversaire
Placer une unité en soutien complètent la panoplie des ordres.
LGAA est en 3D Temps Réel.
LGAA n’utilise pas d’hexagone : le site géographique est très précisément
reconstitué.
LGAA n’utilise pas, ou peu, de jeu de dés : les pertes sont calculées suivant
des modèles
s’appuyant sur l’étude de données historiques.
LGAA propose une météorologie variable modulant les déplacements et les combats.
En début de bataille, LGAA permet de redéfinir son armée mais aussi de
redistribuer ses
troupes sur le front pour mieux appliquer son plan tactique.
Enfin, LGAA propose une double évaluation en fin d’engagement : vainqueur
stratégique et
vainqueur tactique, mettant en évidence la qualité des joueurs.
Actuellement en développement,
Histwar : Les Grognards

Il permettra de rejouer les affrontements entre Français, Russes et Autrichiens
sans oublier une multitude de troupes
annexes (Wurtemberg, Saxe, Pologne, Italie, Naples, ....). Les Grognards sera
proposé avec
une dizaine de batailles majeures (Austerlitz, Eylau, Friedland, Wagram, La
Moscova, ...).
Associé à 3 éditeurs d'ordre de bataille, de doctrine et de cartes, pour créer
vos propres
reconstitutions, il permettra aussi de jouer en Multi-Joueurs ou par Courriel
(Email).
Les Grognards révolutionne le wargame napoléonien et vous propose d’être le Chef
de l’une des puissantes armées de la troisième coalition: la France, bien sûr,
mais aussi l’Autriche et la Russie.
En Temps Réel sur un terrain 3D en vue perspective, ce nouveau genre de wargame
vous propulse sur l’un des nombreux champs de batailles du début du 19ième
siècle et vous propose de réécrire l’Histoire.Temps Réel ne signifie pas pour autant qu’il s’agit de jouer vite… Temps Réel
signifie que le temps s’écoule continûment… et que vos décisions s’inscrivent
dans le Temps… Agir au bon moment, discerner la période où l’adversaire est en
difficulté pour transformer sa retraite en déroute…A la frontière entre wargame et jeu vidéo de stratégie, Les Grognards propose un
terrain 3D sans hexagone, avec un positionnement précis de chaque élément du
paysage. Un terrain que vous pourrez survoler avec une vision perspective.. où
encore analyser au moyen d’une carte d’état-major.
Conduire une Armée nécessite des moyens. Les Grognards vous les fournit :
un carnet de commandement que vous utilisez pour envoyer vos ordres aux chefs de
Corps ou de Colonne
un aide de camp qui mémorise tous les renseignements envoyés par votre
hiérarchie
un outil spécifique pour vous aider à préparer votre plan de bataille, puis
suivre son évolution.
Les ordres de Chef d’Armée, base du système Les Grognards :
Déploiement : définissez en quelques clicks, les secteurs à occuper, l’heure de
réalisation, la formation souhaitée (en ligne, en échiquer, en échelon),
l’organisation (ligne, colonne, mixte) , la réserve à mettre en place
Défense : indiquez les zones à tenir, en s’appuyant au mieux sur la géographie
du site
Diversion : essayez de tromper l’adversaire sur vos intentions
Marche : envoyez des troupes en un minimum de temps sur une zone à occuper.
Liaison : associez des Corps entre eux.. afin qu’ils se soutiennent mutuellement
et fassent route ensemble.
Ces ordres sont ensuite interprétés par les Chefs de Corps qui organisent leur
troupes en tenant compte des directives transmises. Les colonels se chargent
ensuite d’appliquer les ordres reçus, mais aussi de prendre toutes les
dispositions nécessaires à la sauvegarde de leur régiment. Ainsi, vous n’aurez
pas à commander le passage en carré d’un régiment chargé par un escadron de
cuirassiers…
Cependant, à chaque instant, vous pouvez devenir un chef de corps ou un
colonel.. et participer de très près à la gestion de vos troupes… Vous êtes :
Chef de Corps, suspendez la progression de votre ligne de front.. afin de
bombarder l’adversaire, ou encore envoyez un régiment attaquer un adversaire
précisément désigné.
Colonel, gérez votre régiment en choisissant l’organisation qui vous semble la
meilleure dans le contexte donné (ligne, colonne de division, de peleton, avec
ou sans tirailleur, en carré..)
Ainsi, vous pouvez jouer comme vous le souhaitez,
en commandant chaque unité,
en devenant un véritable Chef d’Armée, au plus près du secteur le plus important
pour déclencher l’action au meilleur moment.
Les Grognards et les armées
Le “moteur CMT” du programme peut gérer une centaine d’unités par camp… soit
jusqu’à 50 000 figurines animées placés sur le champ de bataille.
Un régiment d’Infanterie est représenté par environ 400 éléments animés: Colonel
à cheval, capitaine, porte drapeau, tambour accompagnent les fantassins répartis
en compagnies du centre et d’élite… facilement identifiables. Parfois, un ou
deux canons régimentaires sont intégrés au régiment.
Un régiment de Cavalerie incorpore environ 160 éléments animés: Colonel,
capitaine, porte drapeau, clairon précédent les cuirassiers, les hussards ou
encore les chasseurs à cheval…
Chaque canon est associé à son caisson, ses chevaux, ses artilleurs..

HistWar : 1806
vous plonge au cœur de l’Allemagne pour vous faire revivre la campagne et les
batailles entre français et prussiens.
Avant de partir sur les routes, vous devez :
Bâtir votre armée (infanterie, cavalerie, artillerie à cheval ou à pied)
Nommer les colonels
Former vos Corps (ou Colonne pour les coalisés)
Choisir vos Maréchaux
Définir votre doctrine
Votre armée est prête… vous avez maintenant à
Développer votre plan de campagne
Donner les ordres aux maréchaux
Prévoir la logistique (magasins, hôpitaux,...)
Les opérations commencent. Vous recevez chaque jour des missives rapportant
l’état de vos troupes (position, moral, force..) mais aussi des informations sur
l’adversaire fournis par vos services de renseignement et vos régiments de
cavalerie légère. Vous avez à moduler votre plan pour tenir compte de ces
nouvelles données.
L’adversaire est maintenant là, face à vous ! Le jeu passe maintenant du mode
Tour par Tour au mode Temps Réel. De stratège, vous devenez tacticien…
Développez votre plan tactique
Donnez les ordres aux maréchaux
Le combat commence maintenant… Pendant que des régiments se concentrent sur leur
base de départ, d’autres tentent d’occuper un village au sud.. Au nord,
l’engagement est violent. Vous souhaitez en savoir plus et vous y transportez
avec votre Etat Major ! La situation exige d’engager une partie de la réserve
dès à présent…
La nuit tombe sur le champ de bataille et le combat cesse. Encore des décisions
à prendre après avoir collecté tous les renseignements…
Evaluez votre situation
Définissez vos nouveaux objectifs
Et jour après jour, bataille après bataille, votre armée va vaincre…
Autres jeux vidéos
Empire in Arms
Campaigns of La Grande Armee: 1805/1809 (Adanac Command Studies)

Campaigns of La Grande Armee: 1806 (Adanac Command Studies)
Napoleon's Russian Campaign (HPS Simulations)

Europa Universalis 2 (Strategy First)

Waterloo: Napoleon's Last Battle (Breakaway Games)

Wooden Ships, Iron Men (Avalon Hill)

Austerlitz: Napoleon's Greatest Victory

Cossacks: European Wars

Austerlitz play-by-email
http://www.austerlitz.biz/

Talonsoft Battleground Napoléon Napoleonic Wars
Battleground 3: Waterloo,


Battleground 6: Napoleon in Russia

Battleground 8: Prelude to Waterloo

