filmographie


 


1897
Entrevue de Napoléon et du Pape

1898
Bonaparte au pont d'Arcole

1903
Napoléon Bonaparte
Napoléon et le Grognard

1907
La Partie d'échecs de Napoléon
Napoléon à l'île d'Elbe

1908
Napoléon and the English Sailor
Napoléon, the man of the Destiny
L'assassinat du duc d'Enghien
Bonaparte et Pichegru
Le duc de Reichstadt
Murat
Napoléon et la princesse Hatzfeld
1908
Napoléon et la sentinelle

1909
Napoleon and the Empress Josephine

1910
1814
Napoléon en Russie
Madame Sans-Gêne
El Budskab til Napoléon pa Elba/
Napoléon à l'île d'Elbe

1911
Sainte-Hélène
Madame Sans-Gêne
Il Granatiere Roland

1912
Le Mémorial de Sainte-Hélène
L'Année 1812
Joséphine impératrice et reine
La flétrissure

1913
Adventures of Pimple: Battle of Waterloo
Le Baiser de l'Empereur
Un Episode de Waterloo
Köningin Luise
Napoleone, epopea napoleonica

1914
Napoléon the Man of Destiny
Napoléon du sacre à Sainte-Hélène

1915
Brigadier Gérard
Voina i mir - Guerre et Paix

1920
Napoleon und die kleine Washerin

1921
L'Agonie des Aigles
Grafin Walewska
L'Aiglonne

1922
Monte-Cristo

1923
Der Kleine Napoleon
Vanity Fair
Scaramouche

1924
Napoleon and Josephine

1925
Madame Sans-Gêne

1927
Napoléon
Königin Luise
The Fighting Eagle

1928
Madame Récamier
Napoleon's Barber
Le Brigadier Gérard
Destinée
Glorious Betsy

1929
Waterloo
Devil May Care
Seven Faces
Napoleon auf St. Helena

1930
Die Letzte Kompanie-La Dernière Compagnie
L'Aiglon

1931
Luise, Königin von Preussen
York
Der Kongress tanzt-Le Congrès s'amuse
Le Champ de Mai ou les Cent-Jours
Le Champ de Mai ou les Cent-Jours

1932
Der Rebell-L'Héroïque Embuscade

1933
L'agonie des aigles

1934
The Count of Monte-Cristo

1935
Becky Sharp
The Iron Duke-Le Duc de fer

1936
Anthony Adverse
Hearts Divided
The Spy of Napoleon

1937
Les Perles de la Couronne
The Firefly-L'Espionne de Castille
(R. Z. Leonard) U.s.a
Conquest-Marie Walewska

1938
Royal Divorce
Remontons les Champs-Elysées

1939
La Sposa dei re
 

1941
That Hamilton Woman-Lady Hamilton
Madame Sans-Gêne
Young M. Pitt-Le Jeune Monsieur Pitt

1942
Le Destin fabuleux de Désirée Clary

1943
Le Colonel Chabert
Kutuzov-Koutouzov
Sant'Elena, piccola Isola-Sainte Hélène, petite île

1944
Napoléon
Paméla ou l'Enfant du Temple

1945
Kolberg

1947
Les beaux jours du roi Murat

1948
Le Diable boiteux-Talleyrand
Le Colonel Durand

1949
Reign of Terror/Le Livre noir

1950
Augustina de Aragon
Napoleone

1951
L'Agonie des Aigles

1952
Sea Devil-La Belle Espionne
Scaramouche

1954
Napoléon
Désirée

1955
The Purple Mask-Le Cavalier au masque

1956
War and Peace-Guerre et Paix

1957
Königin Luise
The Story of Mankind

1958
Der Schinderhannes-Le Brigand au grand coeur

1960
Austerlitz

1961
Napoléon II, L'Aiglon

1962
Vénus impériale

1964
Hary Janos
Napoléon à Firenze

1965
Popioly-Cendres

1966
La Sentinelle endormie

1967
Maria et Napoléon
Voina i mir-Guerre et Paix
The sea pirate
The Rover

1968
Caroline chérie

1969
L'Auberge des Plaisirs
Oui à l'Amour, non à la guerre

1970
The Adventures of Gerard
Waterloo

1971
Eagle in Cage

1974
Love and Death-Guerre et Amour

1977
Premier Empire dans guerres civiles en France
The Duellists-Les Duellistes

1980
Le Avventure e gli Amori di Scaramouche-La Grande Débandade

1982
Time Bandits/Bandits, Bandits

1985
Adieu Bonaparte

1988
L'otage de l'Europe

1994
Le Colonel Chabert

2002
Ciné-tv
NAPOLEON
GMT Productions
Série TV de quatre épisodes de 90mn
Réalisation d'Yves Simoneau.
Christian Clavier : Napoléon, France 2 Télévision

2003
Monsieur N.
Historique, Aventure. Durée : 2h 05mn.
Réalisateur: Antoine de Caunes
Napoléon : Philippe Torreton
 

2005

1805

Politique, Historique, Biographie,Durée 1h36                                                                                                                                                                    Réalisateur JAN BELLUTTI

Date de sortie : 30/11/2005,

http://www.1805-film.com/news.php

En 1805, Napoléon, empereur des Français, rassemble la plus grande armée des temps modernes. Un ancien soldat des guerres révolutionnaires part à la recherche de son jeune frère qui a disparu après s'être engagé dans les troupes impériales. Commence, dès lors, une aventure épique à travers des contrées étrangères jusqu'à la première bataille de l'Empire.

2006


Napoléon (et moi)

Date de sortie : 18 Octobre 2006
Réalisé par Paolo Virzi
Avec Daniel Auteuil, Monica Bellucci, Elio Germano
Film français, espagnol, italien. Genre : Comédie, Romance, Historique
Durée : 1h 40min. Année de production : 2006
Titre original : N - Napoléon
Distribué par Magrytte Films International

Île d'Elbe, 1814.
Ce que Martino déteste le plus au monde c'est Napoléon. Il rêve même tous les soirs qu'il tue le Tyran Immonde. Alors, lorsque l'Empereur arrive soudain sur l'Ile, vaincu et exilé, Martino y voit un signe... et graisse déjà son vieux pistolet.
Celle que Martino aime le plus au monde c'est la Baronne Emilia, mais elle ne pense qu'à partir vivre à Naples, décidée à s'éloigner de son trop jeune amant.
L'Histoire va rapprocher Napoléon et Martino, toujours obsédé par l'idée de tuer l'Empereur. Mais Napoléon est parfois si touchant voire même attendrissant que Martino hésite et semble presque déjà conquis...
Jusqu'à ce que... !

 

 

Je voudrais aussi vour parler de Stanley KUBRICK
1928 - 1999



Artiste, Cinéaste et Scénariste (Américain)
Né le 26 juillet 1928
Décédé le 07 mars 1999 (à l'âge de 70 ans)

Il avait pour projet de tourner un film sur Napoléon 1er. Il avait choisi la Roumanie parce qu’il espérait dans son film au moins 5000 unités de cavalerie. Il voulait faire la première campagne italienne de Napoléon, et le faire à l’échelle. Il espérait pouvoir disposer de cavaliers professionnels pour cela, quitte à faire appel à l’armée roumaine. Mais entre-temps, le film Waterloo est sorti et a été un échec tel que plus personne ne voulait miser sur un film comme Napoléon, même avec Kubrick derrière la caméra. (Waterloo, film de 1970, réalisé par Sergei Bondartchouk, avec Rod Steiger, est probablement le film de fiction le plus cher jamais réalisé, très loin devant Titanic. NDR). Waterloo était un bon film néanmoins, une production russo-franco-américaine de très grande envergure. Mais après les résultats au box-office, la MGM et United Artists ont retiré leurs billes du projet de Kubrick.
Stanley était fasciné par le personnage de Napoléon, par son talent et son charisme. Au-delà de ce que l’on peut lire dans les livres d’histoire, il considérait qu’il fallait une personnalité hors du commun pour pouvoir accomplir tant de choses, envahir autant de pays qui l’accueillaient parfois les bras ouverts et s’en remettaient entièrement à lui. En plus d’être un militaire hors-pair, ce devait être un redoutable politicien, un stratège inégalé, et tout simplement un homme d’un charisme unique. Mais ce qui fascinait le plus Stanley, c’était l’échec ultime du personnage. Après avoir accompli tout cela, ce fut la chute sans rappel, et en définitive, il en fut le seul responsable. Voilà un homme exceptionnel qui, en fin de compte, va chuter du fait de ses émotions, de sa vanité, de sa folie. On retrouve ces thèmes dans tous les films de Kubrick, et bien sûr, Barry Lyndon a énormément bénéficié des restes du projet de Napoléon. Kubrick s’identifiait fortement avec ce thème. Il n’était pas homme à avoir facilement peur, mais ceci le terrifiait. Que vous puissiez atteindre le sommet, être admiré, craint, respecté, et chuter aussi vite, le terrorisait. C’est une des raisons pour lesquelles il mettait autant de temps et de précision à choisir les sujets de ses films, à planifier jusqu’au moindre détail, à se préparer longuement comme s’il se lançait dans une bataille.



Stanley Kubrick est né dans le Bronx, à New York, le 26 juillet 1928. Dès l'âge de 13 ans, il se passionne pour le jazz, les échecs, et la photographie, par l’intermédiaire d’un cadeau de son père physicien : son premier appareil photo . A l'âge de 17 ans, alors lycéen, il vend des photos à des magazines américains, Look en particulier. Une fois sorti du lycée, ne pouvant pas aller à l'Université, il se fait embaucher par ce magazine comme photographe. Ce travail, qu'il garde jusqu'à l'âge de 21 ans, lui permit de voyager à travers les Etats-Unis, et de s'initier aux principes fondamentaux de son nouvel intérêt : la réalisation de films. En 1951, devenu alors photographe le plus célèbre des USA, il tourne son premier cours métrage avec ses économies : Day of the Fight. Il est à la fois réalisateur, scénariste, cameraman et éditeur. Deux ans plus tard, il en réalise deux autres : Flying Padre et The Searfers, jouant encore une fois tous ces rôles. En 1953, il réalise son premier long métrage, Fear and Desire, puis Killer's Kiss en 1955, réunissant à chaque fois les fonds grâces à des parents et des amis. L'année suivante, ayant fait la rencontre du richissime James B. Harris, il peut réaliser The Killing.

Malheureusement, ces trois premiers longs métrages connaissent un destin identique, en l’occurrence un échec commercial salué toutefois par la critique. Son film suivant, Paths of Glory, avec Kirk Douglas, qui démythifie les héros de la guerre de 14 bénéficie cette fois ci d’un grand succès commercial. Ce n’est qu’en France que le film sortira ultérieurement tant le sujet des mutineries est encore tabou au début des années 1960. Kubrick sera amené à retravailler avec Kirk Douglas pour Spartacus, en 1959, une production à gros budget, initialement conçue par Anthony Mann. Ce dernier s’étant fâché avec la star, il est remplacé par Kubrick qui remporte de nouveau un immense succès avec ce péplum.

En 1962, il part pour l'Angleterre où il achète les droits du roman de Vladimir Nabokov, Lolita, pour son film suivant, et lui fait écrire le scénario. L’Angleterre est alors une terre de prédilection pour le film afin d’éviter la censure américaine. C'est d'ailleurs au Royaume-Uni que sera tourné et produit par Kubrick lui-même, pour gagner plus de liberté sur les tournages, Dr Strangelove (1964) or how I learned to stop worrying and love the Bomb, qui dénonce l'instrument principal de la guerre froide : l'arme nucléaire.

Il enchaîne avec 2001 : A Space Odyssey, en 1968, qu'il a co-écrit avec l'écrivain de Science-Fiction Arthur C. Clarke. Ce film épique, véritable monument de la Science-Fiction retrace la confrontation de l'homme et d'une intelligence supérieure. Au début du film, les premiers hommes font la découverte d'un monolithe, suite à quoi ils se livrent à leurs premières actions proprement intelligentes. L'humanité vient de naître. La suite du film se passe immédiatement dans le futur (en 2001). Un autre monolithe est découvert sur la Lune, et un mystérieux signal provient de Jupiter. Une mission, Discovery, y est alors envoyée, avec une équipe comprenant Dave Bowman, Frank Pool et l'ordinateur humanisé Hal 9000.

La production du métrage nécessite un an et demi de tournage, et l’emploi de maquettes de très grande qualité. Stanley Kubrick remportera l'Oscar des meilleurs effets spéciaux pour ce film (le seul de sa carrière), et sera seulement nominé pour le meilleur scénario et le meilleur réalisateur. Ce film revalorise le genre de la Science-Fiction (jusqu'alors méprisé). Il innove non seulement par la révolution des techniques employées, mais surtout par l'emploi de musiques immenses et grandioses telles que "Le Danube bleu" ou "Also Sprach Zarathustra" qui donnent une autre dimension à son oeuvre.

En 1971, il tourne l'un des plus grands films de sa carrière : A Clockwork Orange, d'après le roman d'Anthony Burgess. Ce film retrace l'histoire d'Alex, un jeune anglais passionné par l'extrême violence et la musique classique (Beethoven, 9ème Symphonie). Etre en perdition, il se livre à des actes de brutalité physique et sexuelle dans une ville de Londres futuriste, puis, arrêté, se voit appliquer un traitement inhumain par un gouvernement totalitaire, dans le but de se faire soigner - pour ne pas dire reprogrammer. Ce film a hautement choqué la société de l'époque, tant il montre à l'écran des scènes impressionnantes, et est considéré comme le plus controversé de Kubrick.

Après ces deux films futuristes, Napoléon aurait dut être le suivant. Film autobiographique, d'après un scénario écrit par Kubrick, conservant les éléments de la vie de l'Empereur les plus proches de la sienne. Kubrick s'était en effet toujours identifié à lui, comme en attestent certaines de ces rares interviews. Jack Nicholson est retenu pour le rôle. Toutefois, le film n'aboutira pas, à cause d'un budget trop serré pour un film à hauts risques : le dernier film ayant pour personnage central Napoléon ayant été un échec. Finalement, il rabat ses espoirs sur Barry Lyndon, en 1975, un drame en costumes qui est aux antipodes d’Orange Mécanique, et qui retrace l'histoire de l'aventurier Redmund Barry (Ryan O'Neil), qui, par le biais de diverses aventures, épousa la comtesse de Lyndon (Marissa Berenson), pour devenir Barry Lyndon. Œuvre monumentale éclairée à la bougie pour certaines scènes d’intérieur, Barry Lyndon est une référence incontournable du film historique.

A la fin des années 1970, Kubrick reprend contact avec Jack Nicholson pour Shining, un film d'horreur basé sur le roman de Stephen King. Puis, il tourne Full Metal Jacket, en 1987, un film de guerre, qui dénonce à la fois l’intervention au Vietnam ainsi que l'entraînement des soldats visant à les transformer en machines à tuer.

Stanley Kubrick est mort le 7 mars 1999, deux jours après avoir achevé son dernier film, Eyes Wide Shut, avec Tom Cruise et Nicole Kidman, une sorte de thriller psychologique et érotique, à propos de la jalousie et de l'obsession sexuelle, avec en vedette le couple Cruise-Kidman. Bouclant une carrière exceptionnelle avec ce film, on peut observer que Kubrick s’est illustré dans quasiment tous les genres que connaît le 7è Art dont il fut un admirable serviteur. Ces films se recoupent bel et bien. On reconnaît régulièrement le schéma kubrickien, d'un homme qui se croit maître de sa vie et de lui-même, mais qui, suite à une petite erreur par rapport à ce qui était prévu, se rend compte qu'il n'en est rien, et se livre aux conséquences catastrophiques de cette découverte, qui peuvent parfois être le renoncement de l'humanité. Sauf dans 2001, où c'est la minuscule erreur qui au contraire conduit l'homme à dépasser l'humanité.

Parallèlement, plusieurs thèmes se recoupent d'un film à l'autre, comme la robotisation de l'homme ( Clockwork Orange - Full Metal Jacket), en opposition à l'humanisation de la machine (2001). A cette thématique, s’ajoute une maîtrise technique inégalable sauf par quelques géants en activité comme Steven Spielberg. Il fait régulièrement usage d'effets de caméra similaires dont les lents travellings. Kubrick a véritablement dépassé l'Art cinématographique et est devenu, à tout jamais, une icône de la mise en scène.

 

Spielberg adapte le Napoléon de Kubrick

Le réalisateur américain retravaille le scénario du créateur d'Orange Mécanique pour le transformer en une série TV


 

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Par Bertrand Guyard Publié le 04/03/2013 à 17:34 Réactions (2)
 
Spielberg adapte le Napoléon de Kubrick
© Le Figaro.fr
 
 
« Je suis en train de travailler sur le scénario de Stanley Kubrick sur la vie de Napoléon. » Seul Steven Spielberg pouvait s'attaquer à une tâche aussi colossale. Il possède en commun avec Stanley Kubrick ce perfectionnisme qui fait de ces réalisateurs deux des plus grands monstres sacrés du cinéma moderne.

En 2001, Steven Spielberg, avait déjà mis sa patte sur un projet conçu par Kubrick en 1970, AI: Artificial Intelligence.

Stanley Kubrick voulait réaliser une oeuvre fondamentale sur l'Empereur des Français. Entre 1961 et 1971, il avait effectué des recherches pointues avec les plus grands spécialistes de l'Empire. Jean Tulard, le grand historien spécialiste du Premier empire et du Septième art a déjà écrit sur le sujet. Pour lui, « Le Napoléon de Kubrick est le plus grand film sur l'Empereur jamais réalisé ».

Kubrick avait imaginé les batailles. Marengo, Austerlitz, Wagram, la Bérézina, Waterloo. 50 000 figurants pour 50 000 soldats. Felix Markham, un autre grand spécialiste de l'Empereur travailla sur le projet comme consultant. Malheureusement « L'oeuvre de sa vie » ne verra jamais le jour. Aujourd'hui Spielberg reprend le flambeau. Pour la télé, ce sera son originalité.

Le Napoléon impossible de Stanley Kubrick