Citations de Napoléon

 

 

 

 

 

 

Une tête d’homme sur un corps de femme.


Si Louis XVI se fut montré à cheval, la victoire lui fut restée. le 10 aout 1792, Napoléon Bonaparte assiste à la prise des tuileries de la fenêtre d’un immeuble voisin, puis il se risque dans le jardin, est témoin du massacre des Gardes Suisses, sauve l’un d’eux. Le spectacle le marque à jamais. Il craindra toujours « la vile canaille ».


Désirée a été ma première inclination.


La place de Dieu le Père ? Ah, je n’en voudrais pas, c’est un cul de sac.


Un bas de soie rempli de m…. A propos de Tayllerand.
 



Joseph, murmure t’il à son frère, si notre père nous voyait.


Soldats, je suis content de vous… Il vous suffira de dire : j’étais à la bataille d’Austerlitz, pour que l’on vous réponde : voilà un brave.


Mon ambition était grande.


J’ai refermé le gouffre anarchique et débrouillé le chaos. J’ai dessouillé la Révolution, ennobli les peuples et raffermi les rois. J’ai excité toutes les émulations, récompensé tous les mérites et reculé les limites de la gloire.
Tout cela est bien quelques choses. Et puis, sur quoi pourrait t’on m’attaquer qu’un historien ne puisse me défendre ? Serait-ce mon despotisme ? mais on démontrera que la dictature était de toute nécessité. Dira t’on que j’ai gêné la liberté, mais on prouvera que la licence, ‘anarchie, les grands désordres étaient encore au seuil de ma porte.


M’accusera t ‘on d’avoir trop aimé la guerre ? mais on montrera que j’ai toujours été attaqué. Enfin, serait-ce mon ambition ? ah sans doute, on m’en trouvera, et beaucoup ; mais de la plus grande et de la plus haute que fût peut-être jamais !


J’ai toujours pensé que la souveraineté résidait dans le peuple. En fait le gouvernement impérial est une sorte de république… Appelé pour en être le chef, par la voix de la nation, j’eus pour principe de tenir la carrière ouverte aux talents, sans distinctions de naissance, ni de fortune. Même tel qu’il était, avec une coalition qui menaçait sans cesse, le régime impérial garantissait plus d’égalité en France qu’il n’y en avait dans tout autre pays de l’Europe.


Mon élévation est sans exemple, parce qu’elle n’a été accompagnée d’aucun crime. J’ai livré cinquante bataille rangée…que j’ai presque toutes gagnées. J’ai formé et mis en vigueur un code de lois qui fera passer mon nom à la postérité la plus reculée. De rien, je me suis levé au rang du plus puissant monarque du monde. L’Europe était à mes pieds. Mon ambition était grande, je l’avoue, mais causé par les événements et l’opinion des grandes masses.


 

Réunion des forces, activité et ferme résolution de périr avec gloire. Ce sont ces trois grands principes de l’art militaire qui m’ont toujours rendu la fortune favorable dans toutes mes opérations. La mort n’est rien ; mais vivre vaincu et sans gloire c’est mourir tous les jours. Il n’y a de gloire que là ou il y a danger. La paix est un mot vide de sens ; c’est une paix glorieuse qu’il nous faut.


Le meilleur soldat n'est pas tant celui qui se bat que celui qui marche.


Une puissance supérieure me pousse à un but que j'ignore; tant qu'il ne sera pas atteint je serai invulnérable, inébranlable; dès que je ne lui serai plus nécessaire, une mouche suffira pour me renverser.


Le soldat français est plus difficile à conduire qu'un autre. Ce n'est point une machine qu'il s'agit de mouvoir, c'est un être raisonnable qu'il faut diriger.


Le peuple français a deux passions également puissantes qui paraissent opposées et qui cependant dérivent du même sentiment, c'est l'amour de l'égalité et l'amour des distinctions.


On ne fait de grandes choses en France qu'en s'appuyant sur les masses.


Je n'ai jamais fait de conquêtes qu'en me défendant. L'Europe n'a jamais cessé de combattre la France à cause de ses principes. J'étais forcé d'abattre sous peine d'être abattu.


Les Français se sont pris d'une belle passion pour déshonorer et discréditer eux-mêmes leur gloire.


La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir tous les jours.


Il y a autant de vrai courage à souffrir avec constance les peines de l'âme qu'à rester fixe sous la mitraille d'une batterie.


Les Français ne sont pas changés par 10 ans de révolution, ils sont ce qu'étaient les gaulois, fiers et légers. Ils n'ont qu'un sentiment : l'honneur.


L’armée c'est la nation.


Ce n'est pas comme général que je gouverne, mais parce que la Nation croit que j'ai les qualités civiles propres au gouvernement.


Je ne tiens pas la couronne de mes pères mais de la volonté de la nation qui me l'a donnée.


Mon pouvoir tient ma gloire et ma gloire aux victoires que j'ai remportées. Ma puissance tomberait si je ne lui donnais pas pour base encore de la gloire et des victoires nouvelles. La conquête m'a fait ce que je suis, la conquête seule peut me maintenir.




Tous les hommes sont égaux devant Dieu; la sagesse, les talents et les vertus mettent seuls de la différence entre eux.


La première qualité du soldat est la constance à supporter la fatigue, la valeur n'est que la seconde.


L'Angleterre trafique de tout, que ne se met elle à vendre de la liberté.


Le pouvoir c'est en artiste que je l'aime.


Les grands hommes ne sont jamais cruels sans nécessité.


Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.


Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.
 

Sachez écouter, et soyez sûr que le silence produit souvent le même effet que la science.


Il est de la sagesse et de la politique de faire ce que le destin ordonne et d'aller où la marche irrésistible des événements nous
conduit.


Il faut être plus grand, malgré nous.


L'art de la police est de ne pas voir ce qu'il est inutile qu'elle voie.




Le temps est le grand art de l'homme.


C'est le succès qui fait les grands hommes.


Le cœur d'un homme d'état doit être dans sa tête.


Du sublime au ridicule, il n'y a qu'un pas.




La faute est dans les moyens bien plus que dans les principes.


La femme est notre propriété, nous ne sommes pas la sienne; car elle nous donne des enfants, et l'homme ne lui en donne
pas. Elle est donc sa propriété comme l'arbre à fruit est celle du jardinier.


L'homme fait pour les affaires et l'autorité ne voit point les personnes; il ne voit que les choses, leur poids et leur
conséquence.


Les hommes ne sont ni généralement bon, ni généralement mauvais, mais ils possèdent et exercent tout ce qu'il y a de bon
et mauvais ici-bas.


Tout homme qui estime la vie plus que la gloire nationale et l'estime de ses camarades ne doit pas faire partie de l'armée
française .


Les hommes qui ont changé l'univers n'y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses.


Il n'est point de petits événements pour les nations et les souverains : ce sont eux qui gouvernent leurs destinées.


L'imagination gouverne le monde!


La morale publique est le complément naturel de toutes les lois: elle est à elle seule tout un code.


Presque jamais l'homme n'agit par acte naturel de son caractère, mais par une passion secrète du moment, réfugiée, cachée
dans les derniers replis du cœur.



On ne monte jamais si haut que quand on ne sait pas où l'on va.


Rien de plus impérieux que la faiblesse qui se sent étayée de la force; voyez les femmes.


Si vous aimez à étudier les hommes, apprenez jusqu'où peut aller la patience, et tout ce qu'on peut dévorer.


Un homme, véritablement homme, ne hait point; sa colère et sa mauvaise humeur ne vont point au-delà de la minute.


Un roi n'est pas dans la nature; il n'est que dans la civilisation. Il n'en est point de nu; il n'en saurait être que d'habillé.


Je sais, quand il le faut, quitter la peau du lion pour prendre celle du renard.


La mort n’est rien », avait-il dit le 12 décembre 1804, dans le soleil de sa puissance. « Mais vivre vaincu et sans gloire,
c’est mourir tous les jours. » Il vit encore.


Je préférerais qu’on égorgeât mon fils plutôt que de le voir jamais élevé à Vienne comme Prince Autrichien.


Je suis plongé dans une stupeur léthargique, dira t’il en 1820. il faut que je fasse un effort lorsque je veux soulever mes
paupières.


Vous direz à ma chère Marie-Louise que je l’ai tendrement aimée.


tête… armée… Ce furent les derniers mots exprimés par l'empereur Napoléon 1er. Le comte de Montholon, officier de cavalerie, puis chambellan, Aide de Camp aux cent jours, Il est l’un des fidèles. Il reçu les ultimes volontés de l’Empereur.